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SPECTACLE EN NÉERLANDAIS


d'après le roman 'La Montagne Magique' de Thomas Mann
un spectacle de et avec Gillis Biesheuvel, Sara De Roo, Damiaan De Schrijver, Willem de Wolf, Peter Van den Eede et Matthias de Koning

technique Steven Brys, Bram Devreese et Tim Wouters
production Clive Mitchell et Ann Selhorst
remerciements à Zip Boterbloem, Johan De Handschutter, Theo Kramer, Bart Van Dessel, Sven Van Looy et Monica Verhofstadt

coproduction tg STAN, De KOE,
Dood Paard et Maatschappij Discordia
avec le soutien de Kaaitheater, Bruxelles

première présentation public (essai)  le 18 juin 2008, Kaaistudio's, Bruxelles
première  le 4 mars 2010, Kaaistudio's, Bruxelles
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en mars 2010 il y aura environ exactement cent trois ans que thomas mann a envoyé son protagoniste hans castorp faire un voyage de hambourg vers la suisse dans le roman « la montagne magique ».

au public, ou à l'estimé spectateur, ou à celui ou celle qui pense vouloir venir voir :

après « de schrijverdekoning » (textes de karl valentin), après « my dinner with andré » (andré gregory/wallace shawn), après « du serment de l'écrivain du roi et de diderot » (le paradoxe sur le comédien de denis diderot), après « gehen » (thomas bernhard), après « antwort & frage » (biesheuvel/de koning), après « ononomatopee » (de schrijver, biesheuvel, de wolf, van den eede, de koning), nous présentons en collaboration et en polycoproduction entre tg stan, maatschappij discordia, cie de koe, dood paard et willem de wolf, la première de  « de toverberg » (« la montagne magique »), un werdegang (devenir, évolution, processus de développement).

« puisque le métier de comédien exige à chaque fois les plus grands efforts, le comédien professionnel doit savoir comment se détendre. son existence est toujours composée du degré le plus extrême de détente et du moindre degré de paresse. » (bertolt brecht)





le dimanche sept janvier 2007, 13h04.
« lors d'une réunion précédente à Anvers, nous avions parlé – afin de ne pas crouler sous le poids du livre ou de nos prétentions – de la possibilité de diviser l'adaptation en plusieurs parties, à présenter en tant que spectacles distincts et pouvant être réunies ultérieurement dans une compilation. une solution dramaturgique consisterait – comme nous l'avions déjà écrit dans la demande – à considérer à chaque fois le roman depuis le point de vue du protagoniste hans castorp. autrement dit, de souligner son werdegang personnel, son évolution intellectuelle et émotionnelle, mais en mettant l'accent dans chacun des épisodes sur sa confrontation à un autre personnage du roman. dans ce cas-là, les autres personnages seraient présents dans chaque partie de l'adaptation, mais parfois seulement en tant que figurant. dans chaque volet, le conflit entre castorp et l'un de ses antagonistes serait le thème principal. les différentes parties pourraient ainsi être intitulées settembrini, chauchat, naphta et peeperkorn. »
le dimanche sept janvier 2007, 15h07.

« c'est une réflexion passant sans cesse de l'un extrême à l'autre de toutes les possibilités de l'esprit humain, et un sentiment passant sans cesse de l'un à l'autre extrême de toutes les possibilités de l'entendement humain, et un tiraillement incessant entre les extrêmes de toutes les possibilités de la nature humaine. » (thomas bernhard)

également au nom de de koe, stan, discordia, dood paard, willem de wolf, ceci :
« est-il possible de relater le temps, le temps lui-même, tout seul et en tant que tel ? ma foi non, ce serait une entreprise bien trop folle ! un récit du style : “le temps s'est écoulé, il a passé, il est révolu”, et ainsi de suite. aucune personne sensée ne pourrait appeler cela un récit. »
(début du 7e chapitre de « la montagne magique » – une promenade sur la grève - ) ;
avec sara de roo, gillis biesheuvel, damiaan de schrijver, willem de wolf, peter van den eede, matthias de koning.

p.s.
« l'univers de l'auteur n'est pas l'unique univers. il y a aussi d'autres auteurs. le comédien ne doit pas comparer de près le monde tel qu'il est avec la vision du monde de l'auteur. le comédien fait une distinction entre son univers et celui de l'auteur, et il rend visible la différence. il s'agit là de l'attitude du comédien envers les rouages de la pièce. les rouages de la pièce, ce sont les façons de montrer comment tout se déroule, qu'une cause a un effet, qu'une conséquence doit bien avoir une cause, et ainsi de suite. la façon dont les choses se terminent et dont cette fin est explicitement présentée, révèle le point de vue de l'auteur. c'est ce point de vue-là que le comédien doit réfuter. » (bertolt brecht)




le jeudi vingt-sept mars 2007, 15h25.



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