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wo 14 november 2018 19:30 Théâtre de la Bastille

http://www.theatre-bastille.com/

di 13 november 2018 19:30 Théâtre de la Bastille

http://www.theatre-bastille.com/

ma 12 november 2018 19:30 Théâtre de la Bastille

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zo 11 november 2018 18:00 Théâtre de la Bastille

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za 10 november 2018 18:00 Théâtre de la Bastille

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vr 9 november 2018 18:00 Théâtre de la Bastille

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wo 7 november 2018 19:30 Théâtre de la Bastille

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di 6 november 2018 19:30 Théâtre de la Bastille

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do 1 november 2018 18:00 Théâtre de la Bastille

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zo 28 oktober 2018 18:00 Théâtre de la Bastille

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za 27 oktober 2018 18:00 Théâtre de la Bastille

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archief

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mer 27 mars 2013
20.00
première
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
jeu 28 mars 2013
20.00
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
ven 29 mars 2013
20.00
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
mer 2 oct 2013
20.00
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
jeu 3 oct 2013
20.00
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
ven 4 oct 2013
20.00
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
sam 5 oct 2013
20.00
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
dim 6 oct 2013
20.00
Toulouse
Théâtre Garonne

+33 5 62485477
site web
mer 26 fév 2014
21.00
Genève
Théâtre Saint Gervais

+41 22 9082020
site web
jeu 27 fév 2014
21.00
Genève
Théâtre Saint Gervais

+41 22 9082020
site web
ven 28 fév 2014
21.00
Genève
Théâtre Saint Gervais

+41 22 9082020
site web
sam 1 mars 2014
21.00
Genève
Théâtre Saint Gervais

+41 22 9082020
site web
mar 6 jan 2015
20.30
Strasbourg
Le Maillon / Wacken

+33 3 88276181
site web
mer 7 jan 2015
20.30
rencontre avec le public
Strasbourg
Le Maillon / Wacken

+33 3 88276181
site web
jeu 8 jan 2015
20.30
Strasbourg
Le Maillon / Wacken

+33 3 88276181
site web
ven 6 fév 2015
20.30
Brussel
Théâtre Les Tanneurs

02 512 17 84
site web
sam 7 fév 2015
20.30
Brussel
Théâtre Les Tanneurs

02 512 17 84
site web
sam 29 août 2015
16.00
atelier de théâtre, de cinéma et de philosophie
Tournai
Festival Les Rencontres Inattendues

site web

Cacher les dates de représentation passées

Henrik Vogler, metteur en scène vieillissant, est plongé dans ses souvenirs. Ceux du théâtre et de cette mise en scène de la pièce de Strindberg, 'Le Songe', qu'il monte pour la cinquième fois... Mais ses pensées sont interrompues par l'entrée d'Anna Egerman, une jeune comédienne passionnée qui, prétextant un bracelet qu'elle a oublié, en profite pour engager la conversation avec Henrik Vogler. Celui-ci, ayant été amoureux de sa mère par le passé, pourrait bien être son père : Anna a 23 ans et 3 mois soit le même âge que sa fille. Elle déteste sa mère Rakel, maintenant décédée, et qui joua, comme elle aujourd'hui, la fille d'Indra pour la mise en scène de Vogler.

Ernst Ingmar Bergman, né à Uppsala le 14 juillet 1918 et mort le 30 juillet 2007 sur l'île de Fårö, metteur en scène de théâtre, scénariste et réalisateur de cinéma suédois, s'est imposé comme l'un des plus grands réalisateurs de l'histoire du cinéma.  Il est le premier cinéaste à obtenir la Palme des Palmes au Festival de Cannes en 1997.

Bergman crée 'Après la répétition' (‘Efter repetitionen’) comme téléfilm en 1984 avec Erland Josephson, Ingrid Thulin et la jeune Lena Olin, fille du comédien Stig Olin qui a joué dans plusieurs des premiers films du cinéaste.  À l'origine, Bergman imagine une correspondance entre une comédienne et son metteur en scène. Il reprend le script pour en faire un dialogue.

tg STAN joue "après la répétition"

'après la répétition': sutout, ne la ratez pas... au théâtre Garonne
Chanceux sont les spectateurs qui pourront aller voir ce soir, au théâtre Garonne, la dernière représentation d''après la répétition' de tg STAN: c'est une petite merveille.
Nicole Clodi, La Depêche, 29 mars 2013

après la répétition
Et là, le miracle – comme dans le théâtre shakespearien évoqué par Henrik – se produit, sur le fil de cette ambiguïté : les personnages se dédoublent, se multiplient, s’évanouissent, pour se condenser à nouveau avec une authenticité, une générosité et une justesse dans le jeu et le propos que nous connaissions déjà aux tg STAN, mais qui trouve là une finesse et une fraîcheur qui prouve que leur travail s’est encore approfondi et donne terriblement envie de poursuivre cette ronde commencée par Georgia avec Alma et Ruth, sous le regard bienveillant et pétillant de Franck Vercruyssen.
Agathe Raybaud, Le Clou dans la planche, 4 avril 2013

Nous aimons répéter le tg STAN
Mais Henrik contrôle, verrouille, semble manipuler ses affects et ceux d’Anna: «Débarrasse-toi de la comédienne privée, elle gène l’autre, la vraie comédienne et barre le chemin à des impulsions qui peuvent te servir sur scène». Mais on ne se débarrasse pas comme ça. Surtout pas ici, pas au théâtre, lieu unique de toutes les mises en abyme, de tous les enchevêtrements. Lieu unique pour penser ce qui est intimement enfoui et pour ressentir collectivement ce qui nous unit à lui. Là réside la force de la mise en scène du TG Stan qui dévoile deux acteurs en proie au tourment de leur théâtre amoureux où fiction et réalité forment un tourbillon poétique qui entraine mon inconscient, lui seul capable d’écrire ces quelques lignes d’amour.
Pascal Bély, Le Tadorne, le 6 octobre 2013

Dans les méandres de l'intime
D'une réplique à l'autre, les deux femmes se mêlent, troublant les apparences et questionnant l'héritage familial. La justesse de Bergman pour raconter les femmes et leurs bris de vie éclate au travers de ces deux subjectivités qui se font face, égratignant leur être sans percer complètement les secrets qui s'y cachent.
Sophie Badoux, Le Courier, 28 février 2014

tg STAN visite les abîmes féminins
Face à Frank Vercruyssen, formidable de naturel avec ses hésitations et ses regards étonnés, c'est la même comédienne, Georgia Scalliet, pensionnaire de la Comédie-Française, qui interprète les deux femmes. Elle aussi, du haut de ses 28 ans, subjugue par son aisance et sa manière fluide de passer du rire aux larmes, de la jeunesse nonchalante à la vieillesse brisée. Au-delà du théâtre, le spectacle raconte la vie, ses poses, ses artifices et ses jeux vertigineux.
Marie-Pierre Genecand, Le Temps, 28 février 2014

Tout l'art de l'acteur
Même si l'on ne peut nier la justesse de l'analyse des sentiments complexes qui agitent les personnages, l'intérêt principal, qui fera que le spectateur sera accroché de bout en bout, réside dans le jeu des comédiens, au plus près de lui. Il ne sera pas déçu ! Ces deux grands acteurs sont confondants de naturel. Ils rendent bien perminente la déclaration de Bergman par le truchement de Vogler: "On a besoin de rien d’autre pour que le miracle du théâtre se produise qu’un texte, un acteur et un spectateur."
Rue du théâtre, 17 fevrier 2015

Après la répétition, d’après Ingmar Bergman, de tg STAN, Théâtre de la Bastille
À ne manquer sous aucun prétexte
Nicolas Brizault, Un Fauteuil pour L'Orchestre, 26 octobre 2018

Face à face bergmamien à couper le souffle
Un face à face exceptionnel entre une étoile montante de la Comédie-Française, et l’un des plus grands comédiens de la scène européenne.
S
téphane Capron, Sceneweb, 27 octobre 2018

“Après la répétition” ou le théâtre de la vie selon Bergman
Et dans cette histoire sur le théâtre et son débordement intime, les deux comédiens sont exceptionnels de naturel et d’intensité.
Amaury Jacquet, 28 octobre 2018, Publik Art

« Après la répétition » : le grand théâtre des sentiments de tg STAN
Grâce à la complémentarité de leurs jeux, Georgia Scalliet et Frank Vercruyssen aiguillonnent ce maelström à l'ambiguïté toute bergmanienne. Aussi à l'aise en jeune actrice effrontée qu'en fantôme d'un passé tourmenté, la comédienne, désormais sociétaire du Français, répond par son attitude fougueuse à l'austérité bourrue de l'acteur flamand, qui prouve, une nouvelle fois, son impeccable maîtrise des dialogues ciselés. De quoi boucler, en beauté, cette boucle « stanienne » de rentrée.
Vincent Bouquet, Les Echos, 29 octobre 2018

Après la répétition de Bergman : un grand cru de tg STAN au Théâtre de la Bastille
Et quand, comme par un tour de magie, Georgia Scalliet se métamorphose en Rackel, la mère du personnage, une actrice alcoolique et nymphomane, brisée par la vie et le manque de travail, égocentrique, pitoyable, l’illusion théâtrale est saisissante, on bascule soudainement dans un autre épisode, un flash-back qui devient par la magie de la comédie un présent vivant et bouleversant. De fait, Bergman adorait les acteurs, et les actrices, avec lesquelles il entretenait souvent des relations amoureuses. Les deux comédiens ici sont éblouissants de vérité, tout en conservant une légèreté, une décontraction dans leur jeu qui ressemble à la vie.
Hélène Kuttner, ArtistikRezo, 29 octobre 2018

Tg STAN: «Après la répétition» ou l’amour et après
Mais la plus belle des torsions opérées, c’est d’avoir transformé la scène du passé entre Vogler et Rakel en scène au présent entre Anna (tenant donc le rôle de sa propre mère) et Vogler jouant l’amant de Rakel (ce qu’il fût). Cela se fait d’un coup (de baguette ) magique : la comédienne change de chaussures, se verse un grand verre d’eau sur la tête et dit « il pleut ». Cela devient une scène de répétition entre une actrice et son metteur en scène et c'est « après » cette répétition que leur relation s’accomplira vraiment. De la répétition à l’amour. Possible et impossible : « ah si j’avais dix ans de moins » regrette Vogler, réplique écrite par Bergman et dont Frank Vercruyssen se moque tout en l’assumant à demi . Sous le titre « Après la répétition » s’en glisse un autre : « Après l’amour ». La pseudo scène de répétition devient vraiment  un acte d’amour. Ce tournoiement narratif, c’est le propre du tg STAN, il atteint là un sommet.
Jean-Pierre Thibaudat, Mediapart, 29 octobre 2018

Après la répétition
Tous deux délivrent une éblouissante prestation qui ressort au théâtre vivant en train de se faire, comme si les mots s'écrivaient à l'instant où ils sont prononcés, dans lequel se retrouve la marque de fabrique du tg Stan, et l'essence du théâtre, selon une réplique du texte, un miracle qui résulte de la réunion de trois éléments "un acteur, une parole et un spectateur.
Froggy's Delight, octobre 2018

Après la répétition
Avec une facilité confondante, on glisse d’un rôle à l’autre, d’une époque à l’autre, d’une relation à une autre, mère/fille, metteur en scène/actrice, du passé au présent, de la proximité à l’éloignement, du réel à l’imaginaire et vice versa. Incroyablement labile, Georgia Scalliet incarne aussi bien la mère que la fille dans un jeu de miroirs fascinant. Tantôt la fille se confond avec sa génitrice, qu’elle dit haïr, actrice entrée dans la légende, désormais déchue, alcoolique, pitoyable et vénéneuse qui tente désespérément de reconquérir l’amour et l’estime du metteur en scène et de se « refaire ». Tantôt la comédienne s’en distingue avec une énergie farouche, revendiquant pour son partenaire une attirance qui lui est propre. Frank Vercruyssen joue avec beaucoup de finesse et d’humour le metteur en scène qui tente en toutes circonstances de garder les distances, d’éviter tout sentimentalisme et les clichés, les poncifs du théâtre bourgeois, voulant à tout prix conserver le contrôle d’une situation qui lui échappe toujours plus. Et de se rassurer avec les objets, la table, le fauteuil, les chaises qui ont servi pour d’autres circonstances et qui sont toujours fidèles au poste. On ne peut pas en dire autant des acteurs(rices) - y compris lui-même - qui échappent à toute prise, qu’ils jouent leur propre rôle ou celui d’un(e) autre. Vertigineux.
Rue du Théâtre, octobre 2018

Georgia Scalliet, un automne sur les chapeaux de roues !
I
nterview avec Georgia Scalliet
Sceneweb, 31 octobre 2018

La vie, le théâtre et l'espace entre les deux
Et quelle délicatesse, quelle grâce dans la manière dont Georgia Scalliet et Frank Vercruyssen s'emparent de ce matériau humain infiniment vivant, brûlant et fragile.

C'est un petit miracle de théâtre.
Fabienne Darge, Le Monde, 3 novembre 2018

Ingmar Bergman, jusqu'à l'indiscrétion
Deux fortes personnalités, de générations légèrement différentes, deux artistes ayant en partage un goût de l'indépendance certain, tout en se pliant aux disciplines strictes du collectif et de la troupe. Ce spectacle, ce morceau d'extraordinaire théâtre, ils l'ont rêvé ensemble sous le regard amical de camarades de plateaux : Alma Palacios, Ruth Vega Fernandez, Thomas Walgrave.

Qui n'a pas vu Scalliet passer en une seconde d'Anna à Rakel, la mère, qui ne l'a pas vue se transformer complètement, ne sait rien de la magie du grand art. Elle endosse un imperméable mais c'est son visage, sa voix, son corps qui ne sont plus les mêmes. Incroyable.
Armelle Héliot, Le Figaro, 5 novembre 2018

Le metteur en scène et sa comédienne
Après la répétition”, réflexion sur l’art et sur la vie, est aussi une belle déclaration d’amour aux comédiennes que nous vous invitons à aller découvrir au plus vite.
Isabelle Fauvel, Les Soirées de Paris, 2 novembre 2018

APRES LA REPETITION – Ingmar Bergman – TG Stan – Théâtre de la Bastille
Georgia Scalliett est bouleversante : troublée et troublante, fragile et ardente, la sociétaire du Français propose ici un jeu confondant de naturel, dénué de tout artifice et riche de l’essentiel. Frank Vercruyssen, solide, fiable, rassurant, est, lui, le roc, la solidité, le Pygmalion à la fois rassurant et fasciné. Tous deux semblent jouer sur un fil ténu mais solide, tous donnent l’impression d’être, d’être seulement Henri et Anna, Henri et Raquel, Henri et Anna. Ils dégagent une évidence, une authenticité qui semblent, paradoxalement, absolues et fragiles à la fois.  Fragiles comme ces trois personnages ambigus et troublants, absolues comme cet engagement et ce don dont ils font preuve.
Cette représentation sans répétition dégage une évidence pure et une pureté évidente : celle d’avoir assisté, pendant une heure quinze, à un moment de grâce cristalline.
Théâtr'Elle, 8 novembre 2018

Après La Répétition, Tg STAN Fait Feu De Tout Bois
Après la répétition est une proposition d’une telle immédiateté, d’un tel dénuement, complètement dépouillée de tout artifices là où elle met justement en valeur les artifices du corps, de la parole et de la pensée, que les interrogations de la comédienne et de son partenaire s’offre à nous dans une clarté rare. Et il faut pour cela une virtuosité généreuse que l’on retrouve avec bonheur chez eux. Un bel instant de théâtre.
Artichaut Magazine, 7 novembre 2018

Le Songe et nous
Cette reprise d’« Après la répétition » offre une conclusion délicate au nouveau triptyque Bergman que propose le TG Stan au Théâtre de la Bastille, irrigué par le spectre de Strindberg et du « Songe ». Si le drame suédois était explicitement convoqué par « Infidèles », dans une fantaisie expérimentale pleine de poussière parodique, il n’est ici qu’un horizon scénique, prétexte aux retrouvailles du metteur en scène Henrik Vogler (Frank Vercruyssen) et de la jeune comédienne Anna Egerman (Georgia Scalliet), celle-ci devant incarner le rôle principal jadis tenu par sa mère. Strindberg ajoute à ce lignage tchekhovien un intertexte symbolique et fécond, le regard céleste et initiatique que le dramaturge suédois posait sur le malheur humain rejaillissant dans celui que Bergman porte sur le théâtre lui-même. Prétendant maîtriser la fureur et les mystères du monde par la technique représentative, Henrik Vogler est bien vite rattrapé par cette « vieille machine » pleine d’engrenages tragiques que déclenchent la scène et la vie. Le pirandellisme écrémé de cet énième scénario métathéâtral trouve une vérité scénique inoubliable dans l’installation sommaire que fabrique encore le collectif belge à l’aide de rideaux blancs froissés, d’un bracelet invisible ou d’un trench-coat humidifié par de l’Evian. En rendant à l’objet et à la parole dramatiques toute la présence essentielle et sensuelle que la comédie et l’existence ne font qu’imiter, l’esthétique du TG Stan trouve une motivation inégalée dans l’infra-théâtralité naturelle que lui retransmet ce texte. En plus d’exhiber les travestissements virtuoses de Georgia Scalliet dans un cadre plus intimiste que « La Nuit des rois », la reprogrammation de ce spectacle crée en 2013 entraîne un examen critique du travail mené depuis par Frank Vercruyssen et ses acolytes. Ce requiem pour l’artiste marque une parenthèse heureuse pour le TG Stan qui, remisant distanciation et digressions, met lui-même à l’épreuve ses amours théâtrales, répare la dérive systémique qu’avait laissé craindre « Infidèles » et retrouve le trouble sulfureux d’un théâtre incarné, pauvre et songeur.
Pierre Lesquelen, IO Gazette, 8 novembre 2018 

Après la répétition (après le film d'Ingmar Bergman)
Ainsi, ce qui frappe dans ce spectacle c’est ce qu’on pourrait appeler le déploiement d'un imaginaire baroque, que ce texte sur le désir, l’art et la mémoire met au mieux en évidence. Si baroque il y a, il est atomique et non périphérique ou ornemental : il pose ici la question profonde de la représentation, question que pose également la vie de la conscience et l’art du théâtre. Si le collectif s’est dit intéressé par le goût du cinéaste à brouiller sans cesse les limites entre le réel et l’illusion, entre la vie et la représentation, c’est précisément parce que ce fonds baroque est la pierre vive du collectif de comédiens, de leur dramaturgie à coups de marteau sans maître.
Yvan Le Scanff, Etudes, novembre 2018

« Après la répétition » d’après Ingmar Bergman
Le passage est saisissant d’illusion, on ne sait plus ce qui est faux, si c’est vrai, si c’est aujourd’hui, si c’était hier.  Sachez-le, les lumières ne baisseront pas durant la représentation. Quand est-ce que ça commence, alors ? Et est-ce que ça finit ? Tout le génie du tg Stan est là.
Les 5 Pièces, novembre 2018

 

texte ' Après la répétition ' d' Ingmar Bergman
de et avec Georgia Scalliet et Frank Vercruyssen

avec la collaboration de Alma Palacios, Ruth Vega Fernandez et Thomas Walgrave
costumes Ann D'Huys

technique et production tg STAN
coproduction Théâtre Garonne, Toulouse

première 27 mars 2013, Théâtre Garonne, Toulouse